Mohamed Barry, capitaine et passionné, immersion au cœur de l’Académie Jean d’Arc.
Jeunesse27 août 2026

Mohamed Barry, capitaine et passionné, immersion au cœur de l’Académie Jean d’Arc.

Ils sont jeunes, passionnés et déterminés à aller loin. À la Bluezone de Kaloum, Mohamed Barry, 17 ans, étudiant actuellement en passage en deuxième année dans la filière audiovisuelle à l’université de Dubréka et capitaine et défenseur central de l’Académie Jean d’Arc de Guinée, poursuit son apprentissage entre entraînements et compétitions. À travers cet échange, il revient sur son parcours, son expérience au sein de l’académie et la place qu’occupe la Bluezone dans leur quotidien.

 

Comment le football est-il entré dans votre vie ?

Depuis mon enfance, j’ai toujours été passionné par le football. J’aimais beaucoup aller jouer au terrain dès que j’en avais l’occasion. Mes parents tenaient cependant à ce que je donne la priorité à mes études. Mais cela ne m’empêchait pas de vivre ma passion : après les cours, notamment vers 14 heures, je me rendais au terrain pour jouer au football. Petit à petit, cette passion s’est renforcée et le football a fini par prendre une place importante dans ma vie.

Quel joueur vous inspire le plus et pourquoi ?

Mon idole est Neymar Jr. C’est un joueur qui m’inspire beaucoup par sa manière de jouer, son talent, son charisme et son leadership. Même si j’évolue au poste de défenseur central, j’essaie parfois de reproduire certains de ses gestes techniques sur le terrain. Mon entraîneur n’est d’ailleurs pas toujours très fan de ça, parce que Neymar évolue à un poste différent du mien, mais j’aime m’inspirer de sa créativité et de sa façon de jouer.

Avez-vous remporté des trophées avec l’Académie Jean d’Arc ?

Oui. Depuis que j’ai intégré l’académie il y a quatre ans, nous avons remporté deux trophées. Le premier a été remporté lors d’une compétition qui s’est déroulée au stade de la Mission, où nous représentions Ecobank. Le deuxième a été remporté lors d’une compétition organisée par le ministère des Sports, qui s’est tenue au stade de Coleya.

Que représente la Bluezone de Kaloum dans votre parcours ?

La Bluezone de Kaloum représente beaucoup pour nous. En Guinée, il n’y a pas beaucoup d’espaces où les jeunes peuvent s’entraîner régulièrement, alors avoir la possibilité de venir ici chaque jour est une vraie chance. Ça nous permet de travailler, de progresser et de continuer à croire en notre rêve de devenir footballeurs. On remercie vraiment la Bluezone pour cette opportunité, parce que beaucoup d’autres jeunes aimeraient avoir la même chance.

Quel conseil donneriez-vous à un jeune qui rêve de devenir footballeur professionnel ?

Je lui dirais d’avoir beaucoup de courage et surtout de travailler sans relâche. Il faut écouter les conseils des entraîneurs, être sérieux aux entraînements et ne pas hésiter à travailler aussi individuellement pour progresser. Il faut surtout aimer ce qu’on fait, rester discipliné et ne jamais abandonner, même lorsque les choses deviennent difficiles. Enfin, il faut croire en soi et rester patient, car la réussite demande du temps et beaucoup de sacrifices.

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